Tu es parti. Trop tôt, beaucoup trop tôt.
Nous n'avons pu te dire au revoir.
Je n'arrive pas à imaginer que tu ne sois pas avec nous.
Ce n'est pas possible une chose pareille. Un enfant meurt, comme ça, sans raison.
C'est dégeulasse. La vie est vraiment injuste.
Comment vivre avec une douleur aussi intense sur le coeur?
Les jours passent mais la colère remonte à la surface.
L'envie de te rejoindre est forte. Mais nous devons résister à la tentation.
Nous allons de toute façon nous revoir une fois, j'en suis sûre. Mais il ne faut pas que ce soit trop tôt.
Benjamin, sache que nous t'aimons et t'aimerons jusqu'à la fin des temps, je te le promets.